Une comparaison avec un modèle de hasard, pas une preuve de capacité intuitive. Voici les règles exactes du site.
Deux exercices N1, un exercice N2
Les trois exercices partagent le même principe : un stimulus discret, trop faible pour être lu consciemment, accompagne chaque question. Il peut guider ton ressenti sans te donner la réponse. Sa présence ne garantit ni la perception, ni l’invisibilité : écran, luminosité, contraste et vision changent l’expérience.
N1 · Mots — 4 choix
Un mot est superposé à une image à environ 1,5 % d’opacité. Choisis parmi quatre mots, puis découvre la réponse. Cette faible opacité ne garantit ni l’invisibilité ni une perception inconsciente : écran, luminosité, contraste et vision changent l’expérience.
N1 · Labyrinthe — 3 choix par carrefour
Quatre carrefours composent une traversée. À chacun, trois passages A, B et C sont proposés. Le serveur tire indépendamment le passage retenu avant ton choix, avec une probabilité de 1/3 pour chaque lettre. Le chemin parcouru se révèle progressivement, puis le voile se lève sur le trajet doré.
Le labyrinthe n’est pas un problème de logique à résoudre en lisant la carte. La carte accompagne les choix de la séance ; elle ne prétend pas représenter un labyrinthe parfait à solution unique. Comme aux Mots, un stimulus discret est dessiné au centre de chaque carrefour : un mot trop faible pour être lu consciemment, dont le lien avec le passage reste invisible à l’œil. Il accompagne ton ressenti sans dévoiler la réponse.
N2 · Présences — 5 choix
Une image symbolique, partiellement cadrée, est à reconnaître parmi cinq propositions. L’image complète apparaît à la résolution. Les thèmes sont spirituels ; reconnaître une image ne constitue pas la détection d’une présence réelle.
Comme aux Mots, un stimulus discret accompagne l’image : le nom de la présence en surimpression très faible, trop ténu pour être lu consciemment, mais présent dans l’exercice.
Le score est un rang plafonné
Rang 1 : bonne réponse au premier essai. Rang 2 : au deuxième. Les choix erronés ne peuvent pas être répétés. Quand toutes les autres possibilités sont éliminées, la dernière est révélée automatiquement : elle ne compte pas comme un essai supplémentaire.
Le rang maximal vaut donc m − 1, pour m choix. Au labyrinthe : rangs 1 ou 2, jamais 3 ; chaque carrefour compte séparément, pas chaque labyrinthe.
Distribution d’un rang sous le hasard, sans répétition des choix
Exercice
Rangs et probabilités
Moyenne attendue
Mots · m = 4
1 : 1/4 · 2 : 1/4 · 3 : 2/4
2,25
Labyrinthe · m = 3
1 : 1/3 · 2 : 2/3
5/3 ≈ 1,667
Présences · m = 5
1, 2, 3 : 1/5 chacun · 4 : 2/5
2,8
E[R] = (m − 1)(m + 2) / (2m)
Une moyenne de 1,8 ne signifie donc pas la même chose aux Mots et au Labyrinthe. Les résultats restent toujours séparés.
Un calcul exact, une interprétation prudente
Le moteur additionne les distributions de rangs par convolution. Pour une somme observée S, il calcule P(somme ≤ S) et P(somme ≥ S). Le repère bilatéral affiché vaut min(1, 2 × min(p bas, p haut)). Ce calcul n’utilise pas d’approximation normale.
Dans tes données, la moyenne décrit toute la période sélectionnée. L’interprétation porte sur le dernier bloc complet de 20 réponses de cette période, en ordre chronologique. Les réponses du bloc inachevé sont visibles dans le compteur, mais ne font pas changer ce repère. Avant 20 : pas encore de verdict.
Rangs plus bas que prévu : un écart exploratoire, avec p bilatéral ≤ 0,05.
Compatible avec le hasard : pas d’écart détecté à ce seuil ; ce n’est pas une preuve d’absence de perception.
Rangs plus hauts que prévu : un écart dans l’autre sens, pas une preuve de « contre-intuition ».
Les filtres de dates et la consultation de plusieurs blocs multiplient les comparaisons. Les repères du tableau de bord sont donc exploratoires, pas des validations successives. Un total de 60 réponses ne suffit pas à « confirmer » une intuition.
Exemples exacts pour un échantillon fixé à l’avance (ce tableau n’est pas la règle N2)
Exercice
n
Seuil bilatéral
Moyenne basse ≤
Moyenne haute ≥
Mots
20
0,05
1,850
2,650
Mots
60
0,01
1,950
2,533
Labyrinthe
20
0,05
1,400
1,900
Labyrinthe
60
0,01
1,483
1,833
Présences
20
0,05
2,250
3,350
Présences
60
0,01
2,383
3,200
Un seuil de moyenne s’applique à la somme entière exacte, jamais à une moyenne arrondie. Les valeurs du tableau sont affichées à trois décimales ; le moteur compare les probabilités sans cet arrondi.
Que signifie une valeur p ?
Si le modèle de hasard est vrai, p décrit la probabilité d’un résultat au moins aussi extrême selon le test choisi. Ce n’est pas la probabilité que « ton résultat soit dû au hasard », ni la probabilité que ton intuition soit réelle.
Comment accéder aux Présences N2 ?
Tout accès déjà acquis reste acquis. La condition historique aux Mots (moyenne ≤ 2,1 sur au moins 20 réponses, à un moment de l’historique) reste reconnue. Pour les comptes dont les données sont protégées contre toute migration automatique, sa vérification peut nécessiter une intervention ; aucun accès déjà ouvert n’est retiré.
Pour la nouvelle progression, chaque exercice N1 possède ses propres blocs non chevauchants de 20 réponses, commencés après la migration. Les historiques restent affichés, mais ne sont pas réutilisés comme de nouveaux essais de déblocage. Un bon bloc aux Mots ou au Labyrinthe peut ouvrir N2, définitivement.
Pour le bloc numéro k de l’exercice, le test exact unilatéral « rangs plus bas » doit vérifier :
p bas ≤ 0,05 / [2 × k × (k + 1)]
Au premier bloc, le seuil vaut 0,0125. Cela correspond à une somme au plus 35 aux Mots (moyenne ≤ 1,75), ou 27 au Labyrinthe (moyenne ≤ 1,35).
Pourquoi cette règle ? Deux exercices et des essais répétés offrent davantage d’occasions de franchir un seuil par chance. Le budget est partagé entre les deux exercices et tous leurs blocs : la somme des seuils ne dépasse pas 5 %. Sous les hypothèses du modèle, cela borne le risque d’un déblocage par hasard, même en jouant longtemps. Le palier est un choix de progression du site, pas une certification.
Nous écartons la moyenne N1 mélangée et le seuil fixe contrôlé après chaque réponse : ni l’un ni l’autre ne tient correctement compte des deux distributions et des comparaisons répétées. Les démos ne comptent jamais pour N2.
Les limites à connaître
Peut-on tricher ou utiliser des indices visuels ?
Oui. Le stimulus doit être envoyé au navigateur pour être affiché ; son encodage n’est pas une protection. Les images des Présences peuvent être reconnues ou mémorisées. Le serveur contrôle les rangs, mais ces exercices ne sont pas des expériences supervisées. Le labyrinthe ne transmet aucun passage futur : la bonne lettre n’est révélée qu’une fois le carrefour résolu.
Et les anciennes séances du labyrinthe ?
Dans la version v13, les passages gagnants étaient accessibles côté navigateur et la géométrie pouvait fournir des indices. Ces résultats restent visibles dans ton historique, mais ne sont pas équivalents à ceux de la version actuelle et ne constituent pas une mesure fiable d’une information cachée. Ils sont exclus des nouveaux essais d’accès N2.
La pratique garantit-elle une amélioration ?
Non. Tu peux te familiariser avec l’exercice, observer ton attention et tes résultats. Aucune amélioration particulière n’est garantie. Un résultat atypique peut provenir de biais, d’indices, d’apprentissage ou de fluctuations.
Et l’accessibilité ?
Les choix du labyrinthe disposent de boutons textuels, d’un retour annoncé et de raccourcis A/B/C. Le mouvement réduit est respecté. Mots et Présences reposent sur la vision : ces deux expériences ne sont pas équivalentes sans perception de l’image. Le site ne prétend pas le contraire.
Que devient la démo ?
Les Mots utilisent trois exemples pédagogiques qui se répètent. Le Labyrinthe utilise le même tirage serveur que l’entraînement, dans une session temporaire distincte. Aucun résultat de démo n’est enregistré dans les statistiques de ton compte.
Clair Ressenti est un espace personnel d’exploration spirituelle non religieuse. Il ne propose ni diagnostic, ni soin, ni garantie de résultat.